| jeudi 28 février 2008, a 13:47 |
| Abandon corporel |

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En complément d'information, vous pouvez consulter la fiche Psychothérapie. Vous y trouverez une vue d'ensemble des multiples approches psychothérapeutiques - incluant un tableau guide pour vous aider à choisir les plus appropriées - ainsi qu'un exposé sur les facteurs de réussite d'une thérapie.
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Présentation
Parmi les nombreuses approches psychothérapeutiques décrites sur le site PasseportSanté.net, celle-ci est probablement la plus marginale. On peut également dire qu'elle est la plus paradoxale, puisqu'elle ne prétend même pas guérir. Plutôt qu'une technique, l'abandon corporel est une façon de voir la vie que partagent un certain nombre de personnes actives dans la pratique psychothérapeutique. Avec comme chef de file un Québécois nommé Aimé Hamann, ces personnes sont engagées dans un mouvement collectif de réflexion et de recherche tant personnelles que professionnelles.
Qu'est-ce l'abandon corporel?
« L'abandon corporel, c'est comme une méditation à l'envers : ça consiste à se coucher sur le dos, les yeux fermés, et à ne rien faire. Rien. Ni se gratter, ni bouger le bras qui fatigue, rien, aucun mouvement volontaire. L'aidant, l'accompagnateur, le thérapeute s'asseoit et place ses deux mains de chaque côté de la tête. C'est le «toucher-présence». Puis, tous les deux laissent la vie venir, laissent le corps manifester ce qu'il veut, ce qu'il est. »(Tiré du texte La plongée de l'abandon corporel).
Au tournant des années 1970, alors que la perception du corps passe résolument de mécaniste à holistique - et alors que les nouvelles psychothérapies foisonnent -, le psychologue Aimé Hamann (également formé en philosophie et en théologie) commence, avec quelques collègues, à explorer l'utilisation du toucher en thérapie dans un esprit non interventionniste. Les thérapeutes ont alors observé que plusieurs sujets, une fois dans un état « d'êtres accueillis », s'abandonnaient littéralement, au point d'avoir des manifestations physiologiques involontaires et spontanées (gestes, mouvements, sons, pleurs) qu'il ne semblait pas opportun d'interpréter. Pour expliquer ce phénomène, ils ont émis l'hypothèse que l'organisation de la vie manifestée par le corps, et propre à chacun, cherchait à s'exprimer, mais était retenue par une autre organisation, celle de nos comportements socialisés et fonctionnels. Cette organisation de la vie porterait dans sa structure même les centaines de milliers d'années de son évolution - depuis les êtres primitifs que furent nos lointains ancêtres.
Selon la théorie, plus un individu nierait l'organisation de son monde intérieur, plus il serait confronté aux aspects difficiles, douloureux et frustrants de l'existence humaine, et sujet à toutes sortes de problèmes, dont les difficultés affectives et les maladies chroniques. Dans cette perspective, aucune intervention et aucun projet de changement n'ont de sens; il n'existe pas de modèle auquel il faudrait correspondre. L'idée, la seule, est d'accueillir la vie telle qu'elle est organisée en soi. Même ce qu'on n'aime pas ou ce qu'on ne veut pas. « Se recevoir, en cela et en cela seulement, consiste le changement. »1
Selon la théorie toujours, accueillir une émotion ou une peur ne veut pas dire s'en libérer, car notre structure psychique est ce qu'elle est. Mais le fait de permettre et de reconnaître les émotions modifie le rapport que l'on entretient avec soi et avec les autres. Ce qui bloque les rapports, c'est la fermeture. On dit que l'état d'accueil favorise la manifestation de notre mouvement intérieur : les mouvements physiques, les images, les pensées, les sensations, etc. Mais les séances d'abandon corporel peuvent être frustrantes, car parfois, ou souvent, c'est comme s'il ne se passait rien. Mais il n'y a jamais rien, dit M. Hamann.2 Il faut prendre le temps; c'est un processus infini.
Exigeant pour le thérapeute
Aujourd'hui, les praticiens de l'abandon corporel travaillent avec le toucher et la parole, mais l'essentiel, ce n'est ni le toucher ni la parole, c'est la présence. La seule façon par laquelle un thérapeute peut favoriser ce rapport à soi chez le client, c'est d'être lui-même capable de se recevoir : plus un thérapeute fait place à sa propre vie, plus il permet à la personne qui est là d'être comme elle est.
Mais attention : il ne s'agit pas d'« acceptation inconditionnelle » de l'autre. Selon les praticiens, cela est impossible. On peut juste accueillir l'autre tel qu'il est, tout en accueillant notre incontournable subjectivité à son égard.
Pour ce genre de travail, le thérapeute doit certes être compétent, mais, en plus, il doit avoir fait un important cheminement dans l'accueil de soi et poursuivre sans cesse ce travail. Son projet, fort exigeant, ne consiste pas à guérir (les autres ou lui-même), mais à devenir avec les autres.
Une psychothérapie?
Pourquoi classer cette approche dans les psychothérapies, tandis qu'elle ressemble plutôt à une philosophie ou même à une forme de spiritualité? Parce que cette démarche n'est pas que cognitive, comme la philosophie, mais résolument expérientielle. Et qu'elle ne vise pas l'au-delà, comme la spiritualité (bien que son accueil de « ce qui est » lui confère une parenté avec les spiritualités, orientales notamment). Et parce que c'est dans la psychothérapie que l'abandon corporel trouve son lieu d'application par excellence. Selon les mots d'Aimé Hamann, il s'agit « d'un mouvement de recherche sur le sens de la vie qui utilise la psychothérapie comme outil ».3
Applications thérapeutiques
L'abandon corporel n'est pas indiqué pour les personnes qui désirent régler rapidement ce qu'elles identifient comme un « problème », ou qui cherchent une recette pour le bonheur. Par contre, celles et ceux qui voient la thérapie comme une recherche de sens ou comme un moyen d'explorer les questions existentielles y trouveront un contexte favorable. Des psychothérapeutes en abandon corporel disent tout de même être en mesure de travailler avec des clients aux problématiques complexes et difficiles.
En pratique
L'abandon corporel se pratique autant en groupe qu'individuellement. Les rencontres de groupe, périodiques ou intensives, peuvent prendre diverses formes : soirées ou journées combinant travail corporel, échanges verbaux, réflexion ou discussion sur certains thèmes. Comme les autres types de thérapies de groupe, les séances d'abandon corporel favorisent, chez les participants, des manifestations qui touchent les autres, leur donnant ainsi accès à des éléments personnels souvent insoupçonnés.
Sur le site officiel, on retrouve une soixantaine d'intervenants au Québec, en France et en Suisse. Il en existe d'autres qui n'y sont pas répertoriés.
Formation
Pour le moment, il n'y a pas de formation professionnelle en cours. Les personnes intéressées par cette pratique doivent d'abord se familiariser avec elle, comme clients.
Même après plusieurs années de pratique, les thérapeutes en abandon corporel continuent de se rencontrer régulièrement entre eux pour réfléchir et échanger sur leur approche. |
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| jeudi 28 février 2008, a 13:47 |
| Abandon corporel |

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En complément d'information, vous pouvez consulter la fiche Psychothérapie. Vous y trouverez une vue d'ensemble des multiples approches psychothérapeutiques - incluant un tableau guide pour vous aider à choisir les plus appropriées - ainsi qu'un exposé sur les facteurs de réussite d'une thérapie.
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Présentation
Parmi les nombreuses approches psychothérapeutiques décrites sur le site PasseportSanté.net, celle-ci est probablement la plus marginale. On peut également dire qu'elle est la plus paradoxale, puisqu'elle ne prétend même pas guérir. Plutôt qu'une technique, l'abandon corporel est une façon de voir la vie que partagent un certain nombre de personnes actives dans la pratique psychothérapeutique. Avec comme chef de file un Québécois nommé Aimé Hamann, ces personnes sont engagées dans un mouvement collectif de réflexion et de recherche tant personnelles que professionnelles.
Qu'est-ce l'abandon corporel?
« L'abandon corporel, c'est comme une méditation à l'envers : ça consiste à se coucher sur le dos, les yeux fermés, et à ne rien faire. Rien. Ni se gratter, ni bouger le bras qui fatigue, rien, aucun mouvement volontaire. L'aidant, l'accompagnateur, le thérapeute s'asseoit et place ses deux mains de chaque côté de la tête. C'est le «toucher-présence». Puis, tous les deux laissent la vie venir, laissent le corps manifester ce qu'il veut, ce qu'il est. »(Tiré du texte La plongée de l'abandon corporel).
Au tournant des années 1970, alors que la perception du corps passe résolument de mécaniste à holistique - et alors que les nouvelles psychothérapies foisonnent -, le psychologue Aimé Hamann (également formé en philosophie et en théologie) commence, avec quelques collègues, à explorer l'utilisation du toucher en thérapie dans un esprit non interventionniste. Les thérapeutes ont alors observé que plusieurs sujets, une fois dans un état « d'êtres accueillis », s'abandonnaient littéralement, au point d'avoir des manifestations physiologiques involontaires et spontanées (gestes, mouvements, sons, pleurs) qu'il ne semblait pas opportun d'interpréter. Pour expliquer ce phénomène, ils ont émis l'hypothèse que l'organisation de la vie manifestée par le corps, et propre à chacun, cherchait à s'exprimer, mais était retenue par une autre organisation, celle de nos comportements socialisés et fonctionnels. Cette organisation de la vie porterait dans sa structure même les centaines de milliers d'années de son évolution - depuis les êtres primitifs que furent nos lointains ancêtres.
Selon la théorie, plus un individu nierait l'organisation de son monde intérieur, plus il serait confronté aux aspects difficiles, douloureux et frustrants de l'existence humaine, et sujet à toutes sortes de problèmes, dont les difficultés affectives et les maladies chroniques. Dans cette perspective, aucune intervention et aucun projet de changement n'ont de sens; il n'existe pas de modèle auquel il faudrait correspondre. L'idée, la seule, est d'accueillir la vie telle qu'elle est organisée en soi. Même ce qu'on n'aime pas ou ce qu'on ne veut pas. « Se recevoir, en cela et en cela seulement, consiste le changement. »1
Selon la théorie toujours, accueillir une émotion ou une peur ne veut pas dire s'en libérer, car notre structure psychique est ce qu'elle est. Mais le fait de permettre et de reconnaître les émotions modifie le rapport que l'on entretient avec soi et avec les autres. Ce qui bloque les rapports, c'est la fermeture. On dit que l'état d'accueil favorise la manifestation de notre mouvement intérieur : les mouvements physiques, les images, les pensées, les sensations, etc. Mais les séances d'abandon corporel peuvent être frustrantes, car parfois, ou souvent, c'est comme s'il ne se passait rien. Mais il n'y a jamais rien, dit M. Hamann.2 Il faut prendre le temps; c'est un processus infini.
Exigeant pour le thérapeute
Aujourd'hui, les praticiens de l'abandon corporel travaillent avec le toucher et la parole, mais l'essentiel, ce n'est ni le toucher ni la parole, c'est la présence. La seule façon par laquelle un thérapeute peut favoriser ce rapport à soi chez le client, c'est d'être lui-même capable de se recevoir : plus un thérapeute fait place à sa propre vie, plus il permet à la personne qui est là d'être comme elle est.
Mais attention : il ne s'agit pas d'« acceptation inconditionnelle » de l'autre. Selon les praticiens, cela est impossible. On peut juste accueillir l'autre tel qu'il est, tout en accueillant notre incontournable subjectivité à son égard.
Pour ce genre de travail, le thérapeute doit certes être compétent, mais, en plus, il doit avoir fait un important cheminement dans l'accueil de soi et poursuivre sans cesse ce travail. Son projet, fort exigeant, ne consiste pas à guérir (les autres ou lui-même), mais à devenir avec les autres.
Une psychothérapie?
Pourquoi classer cette approche dans les psychothérapies, tandis qu'elle ressemble plutôt à une philosophie ou même à une forme de spiritualité? Parce que cette démarche n'est pas que cognitive, comme la philosophie, mais résolument expérientielle. Et qu'elle ne vise pas l'au-delà, comme la spiritualité (bien que son accueil de « ce qui est » lui confère une parenté avec les spiritualités, orientales notamment). Et parce que c'est dans la psychothérapie que l'abandon corporel trouve son lieu d'application par excellence. Selon les mots d'Aimé Hamann, il s'agit « d'un mouvement de recherche sur le sens de la vie qui utilise la psychothérapie comme outil ».3
Applications thérapeutiques
L'abandon corporel n'est pas indiqué pour les personnes qui désirent régler rapidement ce qu'elles identifient comme un « problème », ou qui cherchent une recette pour le bonheur. Par contre, celles et ceux qui voient la thérapie comme une recherche de sens ou comme un moyen d'explorer les questions existentielles y trouveront un contexte favorable. Des psychothérapeutes en abandon corporel disent tout de même être en mesure de travailler avec des clients aux problématiques complexes et difficiles.
En pratique
L'abandon corporel se pratique autant en groupe qu'individuellement. Les rencontres de groupe, périodiques ou intensives, peuvent prendre diverses formes : soirées ou journées combinant travail corporel, échanges verbaux, réflexion ou discussion sur certains thèmes. Comme les autres types de thérapies de groupe, les séances d'abandon corporel favorisent, chez les participants, des manifestations qui touchent les autres, leur donnant ainsi accès à des éléments personnels souvent insoupçonnés.
Sur le site officiel, on retrouve une soixantaine d'intervenants au Québec, en France et en Suisse. Il en existe d'autres qui n'y sont pas répertoriés.
Formation
Pour le moment, il n'y a pas de formation professionnelle en cours. Les personnes intéressées par cette pratique doivent d'abord se familiariser avec elle, comme clients.
Même après plusieurs années de pratique, les thérapeutes en abandon corporel continuent de se rencontrer régulièrement entre eux pour réfléchir et échanger sur leur approche. |
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| lundi 25 février 2008, a 18:34 |
| Guide alimentaire canadien |

En bref
haut 
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Perte de poids |
Ce n'est pas le but, mais il cherche tout de même à prévenir l'obésité. | |
Choix d'aliments |
Aucun interdit alimentaire | |
En pratique |
Facile à suivre |
Les origines
haut 
Le Guide alimentaire canadien1 vise à aider les citoyens à faire des choix judicieux pour bien manger. La plus récente édition, lancée en février 2007, met l'accent sur les fruits et légumes. Elle propose aussi un peu moins de produits céréaliers, plus de poisson, et des portions plus précises que la version précédente.
Le Guide alimentaire canadien a été analysé, dans ses moindres détails, à partir de 2002. L'objectif : réactualiser les recommandations des autorités canadiennes à la lumière des nouvelles connaissances scientifiques. L'analyse a notamment porté sur l'apport nutritionnel de référence (ANREF), sur les plus récentes études concernant l'alimentation et la santé, sur les nouvelles habitudes de consommation et sur l'approvisionnement en denrées alimentaires. On a aussi étudié comment le Guide était utilisé par les professionnels de la santé, les éducateurs et les consommateurs.
À la suite de cet exercice2, Santé Canada a décidé d'entreprendre la révision du Guide alimentaire afin qu'il reflète mieux les nouvelles réalités et qu'il tienne compte des découvertes en matière de santé liées aux habitudes alimentaires. Les résultats de cette analyse ont été soumis à des universitaires et à des représentants d'associations de professionnels de la santé, d'organisations non gouvernementales, de groupes de défense des consommateurs, de l'industrie alimentaire et des gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux et municipaux.
Amorcée en 2004, la révision du Guide s'est déroulée dans l'ouverture et la transparence. Tout au long du processus, plusieurs séances de consultation ont eu lieu auprès de la population. Au total, plus de 7 000 personnes ont été consultées avant la publication du nouveau guide intitulé Bien manger avec le guide alimentaire.
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Un peu d'histoire...
Le Guide alimentaire canadien en est à sa huitième version. Lancée en 1942, en pleine Deuxième Guerre mondiale, la première édition s'intitulait les Règles alimentaires officielles au Canada. En raison du rationnement des vivres d'alors, les autorités jugeaient nécessaires d'orienter la population dans ses choix alimentaires pour éviter les carences3. On reconnaissait déjà, à l'époque, les bienfaits des grains entiers puisque le Guide recommandait une portion de céréales à grains entiers ainsi que quatre à six tranches de pain (blanc ou brun) par jour. Quant à la viande et aux gras, ils avaient bonne presse. On encourageait la consommation de viande rouge ainsi que d'une portion hebdomadaire de foie ou autres abats, sans oublier le beurre sur le pain! La pomme de terre jouait aussi un rôle majeur dans l'alimentation : elle devait figurer au menu quotidien.
En 1961, l'expression « règles alimentaires » est remplacée par « guide alimentaire ». Les recommandations sont plus souples. On propose aussi une plus grande variété d'aliments. En 1977, on illustre, pour la première fois, les quatre groupes alimentaires autour d'un soleil, chaque groupe en occupant un quart.
Le tableau sous forme d'arc-en-ciel que l'on connaît encore aujourd'hui apparaît en 1992 dans le Guide alimentaire pour manger sainement. Il permet de représenter l'importance relative de chaque groupe, en portions. Ce sont les produits céréaliers qui occupaient alors la plus large bande de l'arc-en-ciel. Cette version du Guide alimentaire canadien fut contestée par de nombreux intervenants du milieu de la santé, notamment en raison de la trop grande importance accordée aux viandes et aux produits laitiers. |
Les grands principes
Les objectifs4
- Combler nos besoins en vitamines, minéraux et autres éléments nutritifs.
- Réduire le risque d'obésité, de diabète de type 2, de maladies du coeur, de certains types de cancer et d'ostéoporose.
- Atteindre un état de santé et de bien-être optimal.
Les grandes lignes
Ce guide alimentaire vise à faire la promotion de la saine alimentation et à traduire, en choix d'aliments et en portions à consommer, les plus récents écrits scientifiques concernant la saine nutrition et la santé.
Le Guide est présenté sous forme d'arc-en-ciel afin de représenter les quatre catégories d'aliments à consommer et la proportion que les aliments de chaque catégorie doivent prendre dans notre assiette. Ce nouveau guide donne le nombre de portions précises à consommer, selon notre sexe et notre groupe d'âge.
Il tient compte aussi de la diversité culturelle. En effet, on y retrouve maintenant des aliments issus des communautés ethniques du pays comme le couscous, le pain naan, le quinoa, le kéfir, le pak choi, les algues, etc.
Les quatre groupes alimentaires
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Pour créer les quatre catégories, la classification des aliments du Guide s'est faite à partir des critères suivants5 :
- une même origine agricole;
- la classification traditionnelle des aliments;
- la façon dont les gens utilisent les aliments (les légumineuses ont été classées dans le groupe viandes et substituts étant donné qu'elles sont souvent utilisées comme substituts de la viande).
Dans ce guide, le groupe légumes et fruits représente l'arc principal, illustrant ainsi que les légumes et les fruits doivent être consommés en plus grande quantité que les aliments des autres groupes. Suivent les produits céréaliers, puis le groupe lait et substituts. Les viandes et substituts viennent en dernier.
Le Guide comprend aussi des recommandations et des conseils concernant les aliments à privilégier dans chacun des groupes. En voici quelques-uns1 :
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Groupes d'aliments |
Conseils | |
Légumes et fruits |
Manger au moins un légume vert foncé et un légume orangé par jour.
Choisir des légumes et des fruits préparés avec peu, ou pas du tout, de matières grasses, de sucre ou de sel.
Préférer des légumes et des fruits aux jus. | |
Produits céréaliers |
Consommer au moins la moitié des portions de produits céréaliers sous forme de grains entiers.
Choisir des produits céréaliers plus faibles en lipides, en sucre ou en sel. | |
Laits et substituts |
Boire du lait chaque jour (écrémé, 1 % M.G. ou 2 % M.G.).
Choisir des substituts du lait, plus faibles en matières grasses. | |
Viandes et substituts |
Consommer souvent des substituts de la viande, comme des légumineuses et du tofu.
Consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine.
Choisir des viandes maigres et des substituts préparés avec peu, ou pas du tout, de matières grasses. |
D'autres recommandations alimentaires générales
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- Privilégier l'eau pour étancher sa soif.
- Consommer une aussi grande variété d'aliments que possible.
- Consommer une petite quantité, soit 30 ml à 45 ml, de lipides insaturés chaque jour. ce qui inclut les huiles utilisées pour la cuisson, les vinaigrettes, la margarine non hydrogénées et la mayonnaise.
- Pour les huiles, opter pour l'huile d'olive, de canola et de soya.
- Limiter la consommation de beurre, de saindoux, de margarines dures (gras trans) et de shortening (gras trans).
- Limiter la consommation d'aliments et de boissons riches en calories, en lipides, en sucre ou en sel : beignes, muffins, biscuits, barres de céréales (granola), chocolat, bonbons, crème glacée, desserts surgelés, croustilles, croustilles de maïs (nachos) et autres amuse-gueule salés, frites, gâteaux, pâtisseries, alcool, boissons aromatisées aux fruits, boissons gazeuses, boissons sportives et énergisantes, boissons sucrées chaudes ou froides.
Aux parents, le Guide suggère de servir aux enfants des repas et des collations de petit volume et de ne pas restreindre la consommation d'aliments gras comme le lait entier et le fromage, car les enfants en ont besoin pour leur croissance. On mentionne aussi qu'il faut leur donner le bon exemple concernant les habitudes alimentaires.
Aux femmes en âge de procréer, enceintes ou celles qui allaitent, le Guide conseille de prendre un supplément de multivitamines et minéraux contenant de l'acide folique. Pour les femmes enceintes, ce supplément doit aussi contenir du fer.
Pour les adultes de 50 ans et plus, il recommande de prendre un supplément de 400 UI (10 µg) de vitamine D par jour.
Les portions recommandées du Guide alimentaire canadien
Pourquoi consulter le Guide alimentaire?
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Chaque catégorie d'aliments du Guide alimentaire canadien apporte des nutriments différents (vitamines, minéraux, fibres et autres). C'est la raison pour laquelle il nous faut consommer des aliments des quatre groupes. Selon les autorités canadiennes, les portions recommandées en fonction du sexe et du groupe d'âge nous permettraient de rencontrer nos besoins en nutriments, appelés apports nutritionnels de références6 (ANREF).
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Besoins comblés? S'il faut éviter certains aliments ou une catégorie au complet — pour des raisons d'allergie, d'intolérance ou d'aversion —, la perte des nutriments en jeu doit être comblée, soit par la consommation de certains autres aliments, soit par des suppléments. |
En suivant les portions de même que les conseils qui accompagnent chacun des groupes d'aliments — consommer deux repas de poisson par semaine, par exemple, choisir des légumineuses comme source de protéines, ou réduire le sucre —, les Canadiens pourraient mieux prévenir l'obésité et plusieurs maladies, dont le diabète type 2, les troubles cardiovasculaires, le cancer et l'ostéoporose.
Le Guide alimentaire est fondé sur une documentation scientifique exhaustive et sur l'analyse nutritionnelle de nombreux menus simulés, combinant différents aliments en diverses quantités. À la suite de ces analyses, les auteurs du Guide ont réussi à concevoir un modèle alimentaire qui permet en effet à la fois de combler nos ANREF6 et de vraiment prévenir l'obésité, le diabète de type 2, les maladies du coeur, l'ostéoporose et certains types de cancer.
Il permet aussi de consommer les macronutriments (glucides, protéines et lipides) selon des proportions appropriées (voir tableau). Les portions proposées par le Guide représentent des quantités moyennes selon l'âge et le sexe; elles peuvent donc être modifiées à la hausse si l'on est très actif, ou à la baisse si l'on désire perdre du poids.
Proportions à respecter dans la consommation de macronutriments5
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Groupe d'âge |
Pourcentage des calories totales provenant des glucides |
Pourcentage des calories totales provenant des protéines |
Pourcentage des calories totales provenant des lipides | |
1 à 3 ans |
45-65 % |
5-20 % |
30-40 % | |
4 à 18 ans |
45-65 % |
10-30 % |
25-35 % | |
19 ans et plus |
45-65 % |
10-35 % |
20-35 % |
Menu type d'une journée
Voici un menu type pour un homme de 45 ans5 :
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Déjeuner |
1 grand bol de céréales à grains entiers (60 g) avec 125 ml (1/2 tasse) de pêches et 30 ml (2 c. à table) de noix
250 ml (1 tasse) de lait 2 %
1 café | |
Collation |
250 ml de jus d'orange | |
Dîner |
75 g de poitrine de poulet marinée avec 250 ml (1 tasse) de couscous de blé entier et 125 ml de haricots verts avec un peu de margarine
1 pomme
eau | |
Souper |
110 g (3 ½ oz) de rôti de porc
250 ml (1 tasse) de riz pilaf
125 ml (1/2 tasse) d'asperges cuites à la vapeur
250 ml (1 tasse) de laitue romaine avec 125 ml (1/2 tasse) de morceaux de tomate, concombre et céleri avec de la vinaigrette
eau | |
Collation |
2 rôties de blé entier avec margarine
1 banane
250 ml (1 tasse) de lait 2 % |
Comment l'utiliser?
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Si vous avez accès à Internet, vous trouverez en page d'accueil du Guide alimentaire1 une section intitulée Comment utiliser le guide alimentaire. Vous y apprendrez comment compter les portions du Guide alimentaire dans un repas. On y donne aussi des trucs pour la planification des repas, pour faire l'épicerie, pour les collations, lorsque l'on mange à l'extérieur de chez soi, ainsi que des renseignements sur la lecture des étiquettes.
La section Comment choisir vos aliments- à quoi correspond une portion est très intéressante, puisqu'elle donne toutes les équivalences pour chaque groupe d'aliments7, ce que l'on ne retrouve pas dans le Guide. À titre d'exemple, on apprendra que 30 g de galette de seigle équivaut à une portion de produits céréaliers ainsi qu'à une petite crêpe.
Avantages et inconvénients
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Satiété et bien-être
Le Guide canadien recommande de manger davantage de fruits et légumes et au moins la moitié de ses portions de produits céréaliers sous forme de grains entiers. Les apports en fibres seront ainsi augmentés, ce qui contribue à accroître la satiété (voir notre fiche Fibres alimentaires). Les portions des groupes lait et substituts ainsi que viandes et substituts sont suffisantes pour procurer un bon apport en protéines, ce qui permet aussi de bien combler la faim.
En pratique
Comme le Guide n'émet aucun interdit alimentaire, il pourra assez facilement être intégré à la vie quotidienne, chez soi comme à l'extérieur. Avec la grande variété alimentaire proposée, le Guide tient compte de la diversité culturelle contemporaine et peut inciter à découvrir de nouveaux aliments aux saveurs et textures variées. Pour obtenir une telle qualité d'alimentation, toutefois, il faut préparer la plupart des repas à la maison, à partir d'aliments frais et peu transformés.
Perte de poids
Bien qu'il ne vise pas la perte de poids, le nouveau Guide alimentaire veut prévenir l'obésité. La précision quant au nombre de portions à consommer et à leur volume (en fonction du sexe et du groupe d'âge) va certainement en ce sens, d'autant plus qu'on a maintenant — par rapport à l'ancien guide — réduit le nombre de portions de produits céréaliers et augmenté celui des portions de fruits et légumes.
Quelques critiques constructives...
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Les lacunes
- Le Guide n'accorde pas beaucoup d'attention à l'importance d'atteindre ses apports en oméga-3 de sources marines et végétales.
- Il n'insiste pas sur la nécessité de réduire la malbouffe et la consommation de sucres ajoutés.
- La mention « Santé Canada fournit des conseils visant à limiter l'exposition au mercure dans certains poissons » pourrait avoir un impact négatif sur la consommation de poisson.
- La pomme de terre est placée dans le groupe des légumes tandis qu'elle est surtout consommée comme féculent en remplacement du riz ou des pâtes.
- Il n'y a pas de recommandation concernant les portions pour les gens très actifs physiquement ou les gens de taille plus petite ou plus grande que la moyenne.
- Il n'y a aucune recommandation spécifique concernant la consommation de petits fruits - une précieuse source d'antioxydants - produits au Québec comme les bleuets, les canneberges, les fraises et les framboises.
- On ne trouve pas d'indications au sujet des aliments riches en antioxydants comme le thé, le cacao et le vin.
- On n'encourage pas de modérer la consommation d'acide gras oméga-6 (les huiles de maïs, de tournesol, de soya contenues dans les produits transformés. Dans la plupart de ces produits, on trouve ces huiles riches en oméga-6 sous l'appellation « huile végétale »). Au contraire, le Guide recommande l'huile de soya comme choix d'huiles insaturées même si elle est riche en oméga-6.
- L'apport calorique est élevé pour les gens de 50 ans et plus. Plutôt que de leur recommander uniquement un supplément de 400 UI de vitamine D par jour, il aurait fallu ajouter 500 mg de calcium. Du coup, on aurait pu suggérer une portion de moins de produits laitiers afin de réduire l'apport calorique journalier chez ce groupe d'âge.
Les points forts
- Le Guide insiste sur la qualité des aliments.
- La catégorie la plus importante est maintenant celle des légumes et des fruits (avant, c'était celle du pain et des produits céréaliers).
- Les portions sont maintenant définies selon le groupe d'âge et le sexe.
- On encourage la consommation de grains entiers et on propose des solutions de rechange au blé : quinoa, riz brun, riz sauvage, orge, avoine.
- On recommande deux repas de poisson gras par semaine en spécifiant quels sont les poissons gras (hareng, saumon, truite, maquereau, omble chevalier).
- Visuellement, les poissons et fruits de mer occupent une grande place dans le groupe viandes et substituts.
- En insistant moins sur la consommation de viande, le Guide donne une meilleure place aux autres sources de protéines qui sont excellentes pour la santé (on lui reprochait jusqu'à présent d'être à la solde du lobby de l'industrie des viandes).
- On recommande de plus petites portions de viande, soit 75 g de viande cuite (environ 2,5 oz).
- On privilégie la consommation d'huiles insaturées chaque jour (30 ml à 45 ml).
- La boisson de soya devient une solution de rechange au lait.
- On recommande de consommer souvent des substituts de la viande, comme du tofu et des légumineuses.
- Le Guide est un bon outil pour tout type de mode alimentaire (végétarisme, végétalisme, japonais, indien, etc.).
Mon commentaire
haut 
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Ce nouveau guide alimentaire canadien est à la hauteur de plusieurs de mes attentes et de celles de la plupart des nutritionnistes. Je le considère comme un outil de choix pour toute personne désirant améliorer son alimentation. Il se rapproche du régime méditerranéen dont les avantages sur la santé ne sont plus à démontrer. Toutefois, pour les personnes qui ont certaines contraintes (problèmes de santé, excès de poids, budget limité, etc.), il doit être adapté et personnalisé, de même que pour les personnes très actives physiquement. Il s'agit maintenant de voir s'il sera un outil apprécié des consommateurs et des professionnels du milieu de la santé. Beau travail de la part de Santé Canada! |
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| lundi 25 février 2008, a 18:28 |
| Équilibre acido-basique |

En bref
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Perte de poids |
Bénéfice secondaire | |
Choix d'aliments |
Varié | |
En pratique |
Relativement facile à suivre si l'on apprécie les aliments du règne végétal (fruits, légumes, graines, légumineuses) | |
Attention |
- Enfants et adolescents s'abstenir à moins d'être suivis par une nutritionniste.
- Trop d'aliments alcalins riches en fibres peuvent irriter l'intestin, augmenter la consommation graduellement.
- Éviter les suppléments de minéraux alcalins contenant des bicarbonates.
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Les origines
Les thérapeutes Franz Xaver Mayr (1875-1965) et Howard Hay (1866-1940) ont été parmi les premiers à formuler des doctrines holistiques intégrant le concept de l'équilibre acido-basique1. Au milieu du XXe siècle, le Français Louis-Claude Vincent inventait la bioélectronique, une technique qui permet de mesurer certaines caractéristiques du sang, dont son pH. Les travaux qu'il menait avec la collaboration de Jeanne Rousseau ont inspiré plusieurs auteurs à écrire sur l'équilibre acido-basique en lien avec la diète. Dans les trois dernières décennies, ce sont surtout les ouvrages de la Dre Catherine Kousmine et de Christopher Vasey qui ont fait connaître ce concept.
Les grands principes
Les objectifs
- Rétablir l'équilibre acido-basique de l'organisme;
- Augmenter l'énergie et la vitalité;
- Prévenir la plupart des maladies, dont l'ostéoporose.
Les grandes lignes
Le régime de l'équilibre acido-basique vise à traiter l'acidité excessive de l'organisme. Dans le corps, certains fluides sont acides ou alcalins, en fonction de leur rôle. Les sucs digestifs, par exemple, sont acides, ce qui leur permet de décomposer les aliments. Quant au sang, il devrait être légèrement alcalin, soit à un pH de 7,4.
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Le pH, ou « potentiel hydrogène », est une unité de mesure du degré d'acidité ou d'alcalinité d'une solution. On l'établit sur une échelle de 0 à 14.

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Le régime de l'équilibre acido-basique a pour but de ramener ou maintenir un pH « idéal » dans le sang. Le pH du sang serait influencé par plusieurs facteurs, dont le pH des aliments que nous consommons.
Même si de légères variations sont possibles, le pH du sang et de la lymphe doit osciller autour de 7,35 à 7,45. Or, l'alimentation et les habitudes de vie occidentales rompent l'équilibre acido-basique de l'organisme et le font pencher vers l'acidité. Résultat : l'« acidose » des tissus. L'acidose placerait l'individu dans un état de stress permanent, ce qui se traduirait notamment par de la fatigue et un manque d'entrain.
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À ne pas confondre avec l'acidose métabolique
Il ne faut pas confondre l'« acidose chronique de faible niveau », ce dont il est question ici, et l'« acidose métabolique ». La première est causée par une alimentation déséquilibrée, le stress et le manque d'exercice. L'acidose métabolique, par contre, est un trouble grave lié à une baisse du pH dans le sang à moins de 7,4. Elle est provoquée principalement par la difficulté, chez un individu, d'éliminer l'excès d'acides par les reins. Un diabète de type 2 non contrôlé, un jeûne, une forte diarrhée ou une intoxication à l'aspirine peuvent aussi être en cause. Le diagnostic de l'acidose métabolique se fait par la mesure des gaz du sang. |
La mesure du pH urinaire Pour savoir si l'on souffre d'acidose chronique de faible niveau, on peut évaluer le pH de sont urine. C'est la mesure la plus simple et la moins invasive.
Les promoteurs du régime de l'équilibre acido-basique recommandent d'utiliser des papiers réactifs (ou papiers de tournesol), vendus en pharmacies ou dans les boutiques de produits naturels. Ces papiers changent de couleur en fonction du pH des liquides dans lesquels ils sont trempés.
Certains auteurs préconisent trois mesures par jour, soit à la deuxième urine du matin, celle d'avant le repas du midi et celle d'avant le repas du soir, et ce, pendant 8 à 15 jours. Pour connaître le pH urinaire moyen, on additionne tous les résultats de pH et on divise par le nombre de mesures. Un pH moyen inférieur à 6,5 signifie qu'il y a un excès d'acide dans l'organisme.
D'autres recommandent une seule mesure par jour en utilisant la première urine du matin, celle excrétée après un minimum de six heures de sommeil. À noter que certains médicaments ou suppléments peuvent augmenter le pH urinaire (acétazolamide, citrate de potassium et bicarbonate de sodium) et d'autres peuvent l'abaisser (chlorure d'ammonium, chlorothiazide, diurétiques et méthénamine mandelate).
En cas d'excès d'acidité, il existe quatre mesures recommandées pour corriger la situation.
- 1. Choisir une alimentation majoritairement alcaline
- 2. Entreprendre une cure de citron
- 3. S'oxygéner
- 4. Prendre des suppléments de citrate alcalin
Alimentation majoritairement alcaline
Normalement, une diète composée de 65 % d'aliments alcalins et de 35 % d'aliments acides permet de maintenir le pH urinaire entre 6,5 et 7,5 — bien que certains problèmes de santé peuvent exiger une proportion plus élevée d'aliments alcalifiants (jusqu'à 80 %).
Recommandations alimentaires selon le pH urinaire moyen
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PH urinaire moyen |
Pourcentage d'aliments acidifiants |
Pourcentage d'aliments alcalifiants | |
Sain (6,5 à 7,5) |
35 % à 40 % |
60 % à 65 % | |
Modérément acide (6 à 6,4) |
20 % |
80 % | |
Extrêmement acide (5 à 5,9) |
20 % |
80 % |
L'acidité ou l'alcalinité d'un aliment dépend de plusieurs facteurs, dont sa teneur en protéines et en minéraux, le taux d'absorption des nutriments qu'il contient et la nature des résidus qu'il laisse après avoir été métabolisé.
La viande et la plupart des aliments qui contiennent beaucoup de protéines engendrent des acides lorsqu'ils sont dégradés par l'organisme et éliminés par les reins. Ces acides fort puissants sont, entre autres, l'acide sulfurique et l'acide phosphorique. La neutralisation et l'élimination de ces acides font appel à un système très performant du corps humain. En excès, les protéines mobilisent de façon excessive les réserves minérales, qui sont capables de désamorcer ces acides. Cela peut même mener à la déminéralisation des os et des dents, selon les tenants du régime équilibre acido-basique.
Évidemment, on ne peut supprimer les protéines de notre alimentation, car elles sont indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. On doit juste veiller à limiter la quantité absorbée, surtout pour les protéines provenant des viandes.
Les légumineuses, les produits laitiers et les noix contiennent aussi des protéines. Mais ce sont des aliments moins acidifiants parce qu'ils renferment des minéraux alcalins comme le potassium, le calcium ou le magnésium. Quant aux légumes, qui sont alcalifiants, ils combinent une forte teneur en calcium, en magnésium et en potassium à une faible teneur en soufre et en phosphore.
Il existe une grande controverse autour de la classification des aliments selon leur caractéristique acidifiante ou alcalifiante. Voilà pourquoi on trouve plusieurs classifications acide/basique. Pour notre part, nous avons retenu celle de la nutritionniste Susan Brown, coauteure du livre The Acid-Alkaline Food Guide11. Elle s'est basée sur les publications scientifiques de nombreux spécialistes en la matière (Remer, Manz, Frassetto et Jaffe) pour faire sa propre classification.
Voici un tableau résumé de la classification préconisée par Susan Brown.
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Groupes d'aliments |
Fortement alcalifiants |
Moyennement alcalifiants |
Faiblement alcalifiants | |
Fruits |
Mûre
Fraise
Framboise
Cantaloup
Melon d'eau |
Raisin
Bleuet
Abricot
Pomme
Avocat
Banane |
Noix de coco | |
Légumes |
Asperge
Céleri
Légumes verts feuillus
Endive
Chou frisé
Patate douce |
Artichaut
Pomme de terre
Betterave
Brocoli
Chou |
Pois mange-tout
Carotte
Concombre
Chou de Bruxelles
Chou-fleur | |
Viandes, volailles et poissons |
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Produits laitiers, oeufs |
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Beurre clarifié | |
Huiles |
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D'olive
De noix de coco
De foie de morue
D'avocat | |
Noix, graines, légumineuses, épices |
Châtaigne
Gingembre
Graine de citrouille
Sel de mer |
Poivre noir
Noix de cajou
Ail
Cannelle
Sauce soya |
Graine de tournesol, de sésame, de lin
Amande
Noix de macadamia | |
Pains, céréales, desserts |
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Granola sans sucre
Gruau
Croustade aux pommes avec avoine et sucre brut
Quinoa | |
Aliments préparés ou de restauration rapide |
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Boissons |
Eau minérale
Thé au gingembre |
Jus de pamplemousse
Jus d'ananas |
Jus de pomme
Jus de raisin
Jus d'orange
Thé vert |
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Groupes d'aliments |
Faiblement acidifiants |
Moyennement acidifiants |
Fortement acidifiants | |
Fruits |
Figue
Datte |
Canneberge
Pomme grenade |
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Légumes |
Tomate
Pois vert
Fève de Lima
Épinard
Pois cassé |
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Viandes, volailles et poissons |
Palourde |
Saumon
Lapin
Poulet
Foie
Bison
Agneau |
Crevette
Homard
Bacon
Hamburger
Steak
Saucisse | |
Produits laitiers, oeufs |
Beurre
Fromage caillé |
Fromage cottage
Fromage à la crème
Oeuf |
Fromage camembert
Fromage cheddar
Yogourt | |
Huiles |
De sésame
De canola
De tournesol |
De soya |
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Noix, graines, légumineuses, épices |
Fève cuite
Haricot rouge
Haricot blanc
Pois chiche |
Arachide |
Noix
Haricot de soya
Sel de table iodé
Sucre blanc | |
Pains, céréales, desserts |
Riz brun
Pain de riz brun
Farine de sarrasin
Sarrasin rôti |
Pain de blé entier
Pain de seigle entier
Tortillas de maïs
Semoule de maïs
Tarte aux fruits maison |
Croissant
Bagel
Gâteau blanc ou au chocolat
Craquelin salé
Tarte aux fruits commerciale | |
Aliments préparés ou de restauration rapide |
Mayonnaise |
Maïs soufflé
Ketchup
Moutarde |
Croustille
Pizza
Sandwich au boeuf rôti
Tacos
Croquette de poulet | |
Boisson |
Lait
Kéfir
Thé noir
Jus de tomate |
Vin
Bière brune
Café
Boisson de riz |
Bière blonde
Café espresso
Boisson gazeuse
Boisson de soya
Lait fouetté |
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Groupes d'aliments majoritairement alcalins |
Groupes d'aliments majoritairement acides |
- Fruits
- Légumes
- Épices et fines herbes
- Amandes et graines
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- Viandes et substituts (sauf noix et graines)
- Laits et substituts
- Pains et substituts
- Produits transformés et desserts
- Boissons contenant de la caféine
- Alcool
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2. Cure de citron
Certains auteurs recommandent la cure de citron pour traiter une acidose. Le citron contient beaucoup d'acide citrique. Mais cet acide est rapidement dégradé et éliminé par les poumons sous forme d'acide carbonique, laissant des sels minéraux alcalins dans l'organisme. Consulter un professionnel de la santé avant d'entreprendre une telle cure.
3. S'oxygéner
Toute activité qui entraîne une augmentation du rythme cardiaque permet d'éliminer des acides à travers l'expiration et la transpiration. Ainsi, l'organisme peut mieux tendre vers l'équilibre acido-basique.
4- Prendre des suppléments de minéraux
À certaines personnes souffrant d'acidose de faible niveau, on recommande parfois de prendre des suppléments de minéraux alcalins (citrate de magnésium, citrate de potassium, etc.). Cela est réservé aux personnes carencées en minéraux ou à celles qui ne parviennent pas à modifier suffisamment leur alimentation. Consulter un professionnel de la santé avant d'entreprendre un tel programme.
Les mécanismes d'action
Allégués
Une trop grande consommation d'aliments acidifiants (viande, sucre, féculents, café, alcool) combinée à une trop faible consommation d'aliments alcalifiants (fruits et légumes, noix, fruits à écale et graines) génère de l'acidose chronique de faible niveau. Cela peut entraîner divers problèmes comme l'ostéoporose, l'hypertension, la perte de tissu musculaire et des perturbations du sommeil, d'après les tenants du régime équilibre acido-basique.
C'est que, pour neutraliser cet excès d'acide, l'organisme doit puiser dans ses propres réserves de minéraux alcalins. Les os représentent la plus grande réserve alcaline de l'organisme, mais on en trouve aussi dans les dents. L'acidose peut également entraîner beaucoup de fatigue, car un environnement acide entrave la production d'énergie des cellules du corps. L'acidose diminue également les réserves d'oxygène disponible pour le fonctionnement des cellules, ce qui nuit à leur régénération et cause la croissance de micro-organismes pathogènes. Aussi, l'acidose crée un sol fertile pour l'inflammation, ce qui pourrait mener à de nombreux problèmes de santé comme l'arthrite, la colite, l'eczéma, etc.
Enfin, rétablir l'équilibre acido-basique de l'organisme augmenterait l'énergie et la vitalité.
Démontrés
La cause la plus reconnue d'acidose par les médecins est un métabolisme défectueux résultant le plus souvent de diabète, de maladies rénales ou de désordres respiratoires. Dans la dernière décennie, parmi ces causes, on a ajouté l'alimentation, non sans créer une controverse. C'est au chapitre de la prévention de l'ostéoporose que l'alimentation — comme cause d'acidose — trouve le plus d'appuis scientifiques. Une acidose chronique force l'organisme à prendre, dans le tissu osseux notamment, les minéraux nécessaires à la gestion de l'excès d'acide2. Des études tendent à démontrer que l'apport en potassium et la consommation de fruits et de légumes jouent un rôle certain, bien que modeste, dans la prévention de l'ostéoporose3-7. Une étude clinique a aussi établi un lien positif entre de faibles quantités d'acides dans la diète et l'intégrité du squelette8.
Des chercheurs ont d'ailleurs observé que l'acidose induite par l'alimentation illustre la disparité entre les besoins nutritionnels inscrits dans notre génétique et les habitudes alimentaires occidentales9. Il semble que le fait d'avoir remplacé les végétaux que consommaient nos ancêtres avant l'agriculture (baies, feuillages, racines diverses) par des céréales raffinées et autres aliments transformés soit en cause dans l'apparition de l'acidose. Une autre étude a conclu que le régime alimentaire contemporain produit une acidose métabolique chronique de faible niveau chez des adultes par ailleurs en santé10. L'indice PRAL (de l'anglais Potential Renal Acid Load) est une manière d'indiquer la charge acide rénale potentielle d'un aliment, c'est-à-dire son effet acidifiant ou alcalifiant sur l'organisme. C'est dans l'urine que l'on obtient la mesure de cette charge, dont l'unité est le milliéquivalent (mEq).
Certains chercheurs avancent qu'une diète riche en fruits et légumes ne peut neutraliser que 50 mEq d'acides métaboliques. Or, la diète nord-américaine contiendrait une concentration en acide deux à quatre fois plus grande que cette référence de 50 mEq6.
Menu type d'une journée
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Repas du matin | |
Crêpe de sarrasin
Beurre d'amande
Sucre brut
Framboises et mûres
Thé vert | |
Repas du midi | |
Salade de légumes
Graines de citrouille
Huile d'olive, jus de citron et sel de mer
Saumon et riz brun
Eau minérale | |
Repas du soir | |
Jus de betterave
Purée de pois chiches
Craquelins de riz brun
Brocoli et chou-fleur
Croustade aux pommes
Lait |
Avantages et inconvénients
Satiété et bien-être
En s'assurant d'un apport suffisant et régulier en protéines, le régime de l'équilibre acido-basique peut procurer l'effet de satiété nécessaire. Pour obtenir le type de protéines requises, il faut consommer beaucoup de noix, de fruits à écale (amandes, noix de cajou, etc.), de graines et de légumineuses. Dans une moindre mesure, on s'en procure aussi dans la volaille, les oeufs et le poisson. C'est aussi la bonne quantité de fibres provenant des fruits, des légumes et des légumineuses qui contribue à l'effet de satiété.
En pratique
Relativement facile à suivre si l'on apprécie beaucoup les fruits, les légumes, les noix, les fruits à écale (amandes, noix de cajou, etc.) et les graines, car ce sont là les aliments les plus alcalifiants. À l'exception des comptoirs de restauration rapide, on trouve facilement des restaurants qui servent des mets contenant beaucoup de légumes. L'eau minérale et le thé vert sont également offerts partout. La règle est de réserver 60 % à 65 % de l'assiette aux fruits et légumes et de prendre en collation surtout des noix, des fruits à écale, des graines, des fruits et des légumes.
Le défi, pour certains du moins, sera de diminuer le café, l'alcool, les croustilles ou les boissons gazeuses. Ce sont là des boissons et des aliments très acidifiants. Il est important, dans la perspective de l'équilibre acido-basique, de limiter leur consommation au minimum.
Perte de poids
Le régime de l'équilibre acido-basique ne vise pas la perte de poids comme tel, mais cela peut faire partie des bénéfices secondaires d'une diète riche en fruits et légumes et faible en aliments raffinés.
Attention
- Avant que les enfants et les adolescents ne suivent un tel régime, il est absolument nécessaire de consulter une nutritionniste afin de préparer un plan alimentaire équilibré qui répondra à leurs besoins nutritionnels.
- Augmenter de façon trop rapide et intense l'apport en végétaux (fruits, légumes, graines, noix et fruits à écale, légumineuses) peut occasionner certains inconforts intestinaux. Il est donc recommandé d'y aller graduellement.
- Pour rétablir l'équilibre acido-basique, il existe plusieurs produits sur le marché. Il est important d'éviter les produits contenant des bicarbonates (bicarbonate de potassium), car ils nuisent à la digestion et à l'absorption des minéraux.
Mon commentaire
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Selon les données actuelles, il est assez clair que le régime alimentaire occidental est trop acide. Toutefois, mis à part le risque d'ostéoporose, nous en savons très peu sur l'impact négatif de l'excès d'acide dans le corps humain. Je trouve tout de même le concept de l'équilibre acido-basique particulièrement intéressant. Je ne saurais recommander à tous de mesurer son pH urinaire parce que nous manquons d'études pour justifier cette pratique. Par contre, je suis convaincue de la pertinence de surveiller le rapport entre les aliments alcalifiants et les aliments acidifiants de sa diète courante.
Je crois aussi que l'on peut arriver à maintenir un bon équilibre acido-basique en suivant le Guide alimentaire canadien, et plus particulièrement les recommandations suivantes :
- privilégier les fruits et les légumes avant tout autre groupe alimentaire;
- privilégier les protéines végétales comme les graines et les légumineuses;
- consommer une variété de céréales de grains entiers : sarrasin, quinoa, riz brun, etc.;
- limiter la consommation de café, d'alcool, de boissons gazeuses, d'aliments raffinés et de viande rouge;
- consommer les produits laitiers avec modération.
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| mardi 19 février 2008, a 14:29 |
| Quentin Mosimann |
Star Academy : demi-finale entre Claire-Marie et Quentin ce soir
08 Février 2008 - C'est ce soir que nous connaitrons le ou la deuxième finaliste de la star academy 7. Qui de Claire-Marie ou de Quentin affrontera Mathieu en finale ?
La deuxième demi-finale de Star Academy se déroule ce soir, en direct sur TF1. Cette demi-finale opposera la timide Claire-Marie au prétendant au titre, Quentin, le favori. TF1 espère bien renouer avec l'audience, qui fuit désespérément la star academy 7 depuis plusieurs primes, régulièrement battue par M6. Le plateau du prime devrait donc être un peu plus relevé pour cette demi-finale. On retrouvera donc Kylie Minogue, marraine de cette 7ème édition, Calogero, la « tortue » Christophe Willem, Anggun, le groupe corse I Muvrini et Micky Green, révélation Folk 2007. Nous saurons donc ce soir qui de Claire-Marie ou de Quentin affrontera Mathieu en finale. |
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| mardi 19 février 2008, a 14:24 |
| Eva Mendes |
Eva Mendes est la nouvelle égérie des parfums Calvin Klein pour cet automne 2008. Après Kate Moss, Scarlett Johansson ou encore Christy Turlington, c'est au tour de la belle Eva Mendes d'être à l'affiche la prochaine campagne publicitaire.
Très en vu en ce moment, l'actrice est à l'affiche pour 2 films : « La nuit nous appartient », et « Live ». Elle avait défrayé les tabloïds au début du mois lorsque la presse people apprenait qu'elle entamait une cure de désintoxication. Une information bien moins glamour que ses dernières apparitions, qui n'empêchent pas Calvin Klein de lui renouveler sa confiance. |
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| mardi 19 février 2008, a 13:48 |
| Salade de chou et d'ananas |

Ingrédients
Salade
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3 tasses |
chou vert haché |
300 g ou 750 ml | |
1 ½ tasse |
ananas frais en morceaux (ou en conserve, égoutté) |
230 g ou 375 ml | |
1 grosse ou 2 moyennes |
branche de céleri hachée finement |
100 g | |
¼ tasse |
persil haché |
15 g ou 60 ml |
Vinaigrette
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¼ tasse |
yogourt nature |
60 ml | |
1 c. à table |
vinaigre de cidre |
15 ml | |
1 c. à table |
huile d'olive |
15 ml | |
2 c. à table |
mayonnaise |
30 ml | |
1 pincée de chaque |
thym, marjolaine, sel de céleri, sel et poivre |
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Préparation
- Dans un grand bol, mettre le chou haché, les morceaux d'ananas, le céleri et le persil.
- Dans un petit bol, fouetter ensemble le yogourt, le vinaigre, l'huile d'olive, la mayonnaise et les assaisonnements. Verser cette vinaigrette dans la salade et bien mélanger.
Trucs
- Cette salade gagne en saveur lorsque préparée un peu d'avance.
- On peut en faire une salade-repas en augmentant la portion et en ajoutant des cubes de dinde ou de poulet.
6 portions
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Valeur nutritive
Pour 1 portion de ¾ tasse (128 g ou 180 ml) | |
Teneur |
% valeur quotidienne | |
Calories 100 | |
Lipides 7 g |
11 % | |
saturés 1,5 g +trans 0 g |
7 % | |
Cholestérol moins de 5 mg | |
Sodium 60 mg |
2 % | |
Glucides 10 g |
3 % | |
Fibres 2 g |
6 % | |
Sucres 7 g | |
Protéines 2 g | |
Vitamine A |
7 % | |
Vitamine C |
45 % | |
Calcium |
5 % | |
Fer |
5 % |
Photo : Mélissa Carrier, Lilipub, tirée du magazine Bien grandir. |
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| mardi 19 février 2008, a 13:35 |
| Pavé de flétan en croûte de pistache et salsa d'ananas |

Ingrédients
Salsa d'ananas
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2/3 tasse |
oignons verts (3) |
50 g | |
1 c. à thé |
huile d'olive |
5 ml | |
1 ½ tasse |
ananas frais en dés |
250 g | |
1 ½ tasse |
tomates fraîches en dés |
300 g | |
1 tasse |
maïs en grains congelé ou en conserve |
230 g | |
½ c. à thé |
sauce de piment fort (facultatif) |
2 ml | |
au goût |
sel et poivre |
| |
1 c. à table |
jus de lime |
15 ml | |
2 c. à table |
coriandre fraîche ciselée |
30 ml |
Flétan
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1 tasse |
pistaches concassées |
160 g | |
au goût |
sel et poivre |
| |
1 gros |
oeuf battu |
| |
1 c. à table |
jus de lime |
15 ml | |
2,2 livres |
flétan en 6 morceaux de filets |
1 kg | |
1 c. à table |
huile de canola |
15 ml |
Préparation
- Préparer d'abord la salsa. Faire revenir l'oignon vert dans l'huile d'olive. Cuire en remuant pendant 1 ou 2 minutes.
- Ajouter l'ananas, la tomate, le maïs et la sauce de piment fort. Saler et poivrer. Bien mélanger. Laisser cuire 3 ou 4 minutes. Ajouter le jus de lime et la coriandre. Bien mélanger. Retirer du feu.
- Mettre les pistaches broyées dans un bol. Saler et poivrer.
- Dans un bol moyen, battre ensemble quelques secondes l'oeuf et le jus de lime.
- Dans une sauteuse anti-adhésive, faire chauffer l'huile à feu moyen.
- Tremper les morceaux de flétan dans le mélange d'oeuf, puis dans les pistaches et déposer délicatement dans la sauteuse. Cuire le poisson des deux côtés, jusqu'à ce que la chair se détache à la fourchette. Servir nappé de salsa.
Trucs
- On peut remplacer le flétan par du mahi-mahi, du tilapia ou tout autre poisson blanc à chair ferme.
- Dans la salsa, la mangue, la fraise ou le bleuet peuvent se substituer à l'ananas.
- On peut aussi servir cette salsa en entrée avec des croustilles de maïs.
6 portions
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Valeur nutritive
Pour 1 portion (354 g) | |
Teneur |
% valeur quotidienne | |
Calories 440 | |
Lipides 20 g |
31 % | |
saturés 2,5 g + trans 0 g |
13 % | |
Cholestérol 85 mg | |
Sodium 230 mg |
9 % | |
Glucides 24 g |
8 % | |
Fibres 5 g |
20 % | |
Sucres 11 g | |
Protéines 43 g | |
Vitamine A |
28 % | |
Vitamine C |
36 % | |
Calcium |
11 % | |
Fer |
22 % |
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| mardi 19 février 2008, a 13:34 |
| L’andropause et l’alimentation |

L'andropause se manifesterait vers l'âge de 45 ans à 65 ans, période de la vie des hommes où la testostérone est à la baisse. Surviendrait alors un certain nombre de symptômes physiques et psychologiques attribuables à cette diminution hormonale.
Bien que le mot ait été créé par analogie au terme « ménopause », l'andropause ne correspond pas du tout à la même réalité. Chez les femmes, la ménopause signifie la cessation des menstruations et la fin de l'ovulation, tandis que, chez les hommes, la production de spermatozoïdes peut diminuer, mais elle ne cesse pas. Elle se fait progressivement et partiellement. En principe, donc, les hommes d'âge mûr qui sont en andropause peuvent procréer.
Les principaux signes de l'andropause sont1 :
- Une diminution du désir sexuel ainsi que de la fréquence et de la qualité des érections, en particulier des érections nocturnes.
- Une humeur instable et de l'irritabilité accompagnées d'une diminution de l'activité intellectuelle, des fonctions cognitives et des capacités d'orientation dans l'espace, de même que de la fatigue.
- Des troubles du sommeil.
- Une diminution de la force et de la masse musculaire.
- Une augmentation de la graisse viscérale (abdominale).
- Une diminution de la pilosité corporelle.
- Une diminution de la densité minérale osseuse pouvant mener à l'ostéopénie – léger déficit de masse osseuse - ou l'ostéoporose et une augmentation du risque de fracture.
L'alimentation saine joue un rôle important dans l'amélioration de la qualité de vie et dans la prévention de plusieurs troubles survenant au moment de l'andropause. La fiche qui suit donnera des conseils alimentaires pour :
1. Améliorer la fonction érectile.
2. Soutenir la concentration et un bon moral.
3. Éviter l'accumulation de graisse viscérale (abdominale).
4. Améliorer le sommeil.
5. Maintenir une bonne masse osseuse.
Améliorer la fonction érectile
Dans la plupart des cas, la dysfonction érectile serait causée par l'incapacité du système à faire affluer suffisamment de sang dans le pénis au moment opportun pour générer une érection. Parmi les causes de cette incapacité, on dénombre des lésions aux nerfs, le stress et l'anxiété, la prise de certains médicaments, l'excès d'alcool et les troubles de santé comme l'hypertension, l'hypercholestérolémie et le diabète. (Voir aussi notre fiche sur la dysfonction érectile.) Une bonne alimentation peut aider à prévenir l'apparition de ses trois problèmes de santé et ainsi contribuer à améliorer la fonction érectile. Voici donc quelques conseils pour y parvenir.
Modérer sa consommation d'alcool
L'alcool en quantité modérée a des effets positifs sur la circulation sanguine et même sur le taux de cholestérol. Toutefois, prise en trop grande quantité, elle peut provoquer des effets inverses, augmentant les risques de maladies cardiovasculaires, de cancers et de maladies hépatiques. Une consommation modérée chez l'homme ne doit pas dépasser 14 consommations par semaine, qui doivent être réparties sur sept jours, ce qui correspond à environ deux consommations par jour. Une consommation d'alcool correspond à 125 ml de vin (1/2 tasse) ou une bière (340 ml) ou 40 ml (1,5 oz) de spiritueux. Si l'on boit une bouteille de vin à deux, on boit en fait trois consommations! Même si la consommation d'alcool est modérée, il faut savoir aussi qu'elle augmente l'appétit et qu'elle peut ainsi nous amener à manger plus.
Augmenter les apports en oméga-3 marins et végétaux
Une des meilleures façons de favoriser une bonne circulation sanguine et donc d'améliorer la fonction érectile est d'augmenter les apports en oméga-3 marins. Il est fortement recommandé de prendre, au minimum, deux repas par semaine de poissons riches en oméga-3, comme le saumon, la truite, le maquereau, l'omble, la sardine, le hareng et le thon (pâle, de préférence).
Même si les oméga-3 d'origine végétale n'ont pas la même puissance que les oméga-3 marins, il est tout de même recommandé d'en intégrer régulièrement au menu. Voici les principales sources : graines de lin moulues, graines de chanvre, graines de chia, noix, huile de canola, produits enrichis d'oméga-3 (lait, fromage, oeufs, jus, céréales).
Réduire sa consommation de sel
L'hypertension artérielle est un trouble provoqué par une trop grande pression sanguine qui s'exerce sur les artères. Si elle n'est pas traitée, l'artériosclérose survient (durcissement et rétrécissement des artères), ce qui donne un surcroît de travail au coeur et, donc, le fatigue. La circulation sanguine s'en voit affectée dans tout l'organisme, y compris dans le pénis. Le sel - ou chlorure de sodium - est l'un des facteurs qui augmentent la pression dans les artères, car il crée un appel d'eau. Il est utilisé abondamment par l'industrie alimentaire : à l'exception des aliments frais, comme les fruits et les légumes, la plupart des produits achetés en épicerie en contiennent. Quant aux pizzas, quiches, pâtés, charcuteries, viandes fumées, croustilles, grignotines et soupes du commerce, ils en regorgent! Une seule portion d'un de ces aliments peut contenir plus de 1 000 mg de sodium et parfois bien davantage, tandis que notre apport total en sodium ne devrait pas dépasser 2 400 mg par jour.
Il faut donc vérifier les tableaux d'information nutritionnelle (qui apparaissent sur tous les emballages) afin d'éviter les produits qui contiennent beaucoup de sodium. Généralement, les personnes qui veulent prévenir la dysfonction érectile devraient limiter sérieusement l'achat de repas congelés et autres mets préparés. À la maison, retirer la salière de la table et utiliser plutôt les fines herbes et les épices pour rehausser le goût des aliments. Pour plus de détails sur les façons de réduire son apport en sodium .
Miser sur les bons gras
Un taux trop élevé de mauvais cholestérol cause le dépôt de mauvais gras dans les artères et entrave la circulation sanguine dans tout l'organisme, y compris au pénis. Afin de ramener son taux de cholestérol dans la norme, choisir des aliments riches en bons gras, tout en réduisant ceux contenant de mauvais gras, et augmenter son apport en fibres.
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